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Chroniques de Sowem IV : Le Lien des Mondes


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245 réponses à ce sujet

#41 Okrya

Okrya
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Posté 25 April 2010 - 16:03

J'ai hésité, et je te le confesse Elko, à me plonger dans l'univers des Chroniques. Mais je me suis enfin jeté à l'eau, oubliant un temps mes préjugés. Et qu'ai-je découvert ? Un monde riche, passionnant, immersif malgré la myriade de personnages et le complexe scénario qui me décourageaient jadis. Mais quand on met un pied dans les Chroniques, quand on prend la peine de comprendre l'histoire tissée l'auteur, on se rend compte que finalement cette saga est terriblement prenante.
Je ne suis pas spécialement fan du style, mais j'admire tout le reste. La psychologie des personnages, les petits détails, la richesse du scénario, etc...

Encore un grand bravo ! Et dépêche-toi d'écrire la suite car je brûle d'impatience ! :blush:

#42 Elkortya Soltius

Elkortya Soltius
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Posté 27 April 2010 - 19:56

Citation

Il faut bien qu'à un moment, les choses dévient du chemin tout tracé par la Coulleuvre.
Of course, sinon, c'est pas drôle :blush:

Citation

Ah ! J'me disais bien le truc du fil me faisais penser à l'expérience de Suresh !
Ouaip ! C'est pas tout à fait la même chose mais j'm'en suis beaucoup inspiré. Y'a plein de références "cachées" :P comme ça.

Okrya, merci bien pour ton message ;)
Je pense pas cependant que le scénario soit si compliqué que ça, c'est juste les histoires de famille qui le sont un peu, peut-être... En tout cas, ça fait plaisir :lol: et, de même que pour Elindor, il faudra qu'un jour je trouve le temps de me plonger dans ton Rp :rolleyes:

Citation

rhaaa mais non! ya trop de suspens!
Plus qu'un jour... Prochain épisode demain : "L'excursion"

#43 morti

morti
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Posté 27 April 2010 - 20:18

A force de voir les auteurs se dire entre eux "Tiens, un jour il faudra quand même que je lise ton RP, depuis le temps qu'il est en haut du forum fanfic...", je vais finir par penser que "auteur" ne rime pas avec "lecteur".
Et je n'arrêterai jamais de lire, pas sans intervention indépendante de ma volonté :blush:

#44 Elkortya Soltius

Elkortya Soltius
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Posté 27 April 2010 - 20:39

Citation

A force de voir les auteurs se dire entre eux "Tiens, un jour il faudra quand même que je lise ton RP, depuis le temps qu'il est en haut du forum fanfic...", je vais finir par penser que "auteur" ne rime pas avec "lecteur".
C'est forcer le trait, mais d'une réalité.
Je ne peux pas parler pour les autres, mais je sais que je n'ai personellement pas le temps de et écrire, et lire un Rp en même temps.
J'pourrais aller entamer un des Rp tout de suite, mais je le lirais vite fait, pressé par le temps, sans vraiment l'apprécier, je pense.
Ce problème est plutôt récent, puisque quand j'ai débarqué avec mes Chroniques I, y'avait pas autant de Rp, et ceux qui étaient là étaient terminés ou à publication sporadique.
Maintenant, le forum Fan Fictions a bourgeonné et de nombreux Rp de qualité ont fait leur apparition. On ne peut pas tout suivre.
J'attendrai probablement d'avoir fini d'écrire les Chroniques IV avant de ma lancer dans les lectures =P

Et oiu, Morti, on sait que même avec un couteau sous la gorge, un pistolet contre la tempe, t'irais quand même lire les Rp (et écrire tes parodies !), pour notre grand plaisir à tous :blush:

#45 Baner L'Archer

Baner L'Archer
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Posté 28 April 2010 - 07:27

jvai finir par avoir des crises cardiaques comme morti si vous postez comme sa XD vivement ce soir!

#46 Bjornia Leurb

Bjornia Leurb

    Guilde UV GW2

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Posté 28 April 2010 - 12:16

J'aime bien l'histoire des fils :blush: précisément c'est le Hiro du futur avec un sabre trop bien qui fait plein de fils partout dans l'ancien appart' d'Isaac, le peintre allumé ! ;)
"Raudrig, as-tu du coeur ?" et après on ne peut plus penser que les RP ne sont pas de la littérature ! xD
(cf : Le Cid, Corneille)

#47 Elkortya Soltius

Elkortya Soltius
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Posté 28 April 2010 - 20:05

Citation

J'aime bien l'histoire des fils :blush: précisément c'est le Hiro du futur avec un sabre trop bien qui fait plein de fils partout dans l'ancien appart' d'Isaac, le peintre allumé !
Yes ! C'est bien, tu t'en souviens, ça commence à dater pourtant... ;)

Citation

jvai finir par avoir des crises cardiaques comme morti si vous postez comme sa XD vivement ce soir!
Nous y voilà :lol:

Episode IX : L'Excursion


Hosh arriva le premier à la porte qui reliait le batiment B au C. Il jeta un coup d’oeil derrière lui. Trois silhouettes le suivaient. Bien. Les voilà arrivés à mi chemin. Ils avaient descendu deux étages, étaient passés devant de multiples portes closes ou l’on entendait parfois quelques chuchotis. Ils avaient été assez silencieux pour ne pas réveiller les surveillants.
Hosh ouvrit lentement la porte.
Restait maintenant à traverser tout le refectoire. Ce qui n’était pas aussi facile que ca en avait l’air. Il y avait moins de fenêtres que dans le batiment B, et trébucher était aisé, en raison de toutes les chaises que les internes laissaient traîner. De là, les quatre compagnons distinguaient quelques silhouettes de tables et de chaises réparties aléatoirement dans la salle.
Les trois échangèrent quelques regards (enfin, ils leur semblèrent qu’ils le firent), et Hosh fit le signe qu’il faisait tout le temps dans ces temps là.
Il levait une main au niveau de son visage, joignait l'index et le majeur, puis rapprochait plus ou moins cette main des trois autres en fonction de son rythme cardiaque. Même sans le voir précisément, Zei, Altante et Raudrig savaient que c'était ce geste qu'il faisait.
Ils supposaient que ca voulait dire quelque chose à une époque, car maintenant Hosh le faisait à chacune de leurs excursions nocturnes. A présent, ça voulait dire à la fois quelque chose comme «  Suivez moi », « Allez ! » « Tous ensemble ! » « On va gérer ! » et « Le jeu en vaut la chandelle ».
Puis Hosh pénetra dans le refectoire. Une odeur de vieux restes le saisit immédiatement a la gorge. Qu’avaient-ils mangés déjà ? Ah oui, bouillie de Gardiens… Remplissant, mais l’odeur… En plus, ca accrochait au fond de l’assiette.
Zei le suivit immédiatement à tout tout petits pas. La très très faible luminosité et les nombreuses nombreuses tables et chaises l’obligeaient à faire extrêmement attention. Il marchait les mains tendus vers le sol, et dès qu’elles frôlaient quelque chose, il changeait de chemin ou tentait d’enjmaber discrètement l’obstacle.
Derrière lui, il entdait les petits bruits d’Altante et de Raudrig, qui avaient apparement choisi un autre chemin. Le labyrinthe des meubles les forçait à se séparer à un moment ou un autre de toute manière, quitte à attendre que tout le monde ait atteint la porte au fond qui menait au batîment A.
Il fallait continuellement retenir ses jambes afin de ne pas trop frapper le sol. Tâche avec laquelle les garçons avaient un peu de mal. Zei et Altante en avaient parlé une fois à Hosh, lui demandant pourquoi ce n’étaient jamais les filles qui venaient les voir, elles ! Naturellement plus légères et plus agiles, la tâche leur aurait été plus aisée… Ce à quoi Hosh avait sobrement répliqué « On ne bouscule pas les traditions ».
C’était donc pourquoi c’était toujours à eux de faire cette gymanstique nocturne. Zei jeta un oeil devant lui. Il était presque au niveau du rectangle de lumière qui, à sa gauche indiquait la position de la porte menant à la cour. La porte reliant au batiment A, quand à elle, était encore loin.
Zei heurta légèrement une table, et se décida à la contourner discrètement par la gauche.
C’est à ce moment précis que la porte de gauche, reliant à la cour, s’ouvrit.
Sans réfléchir une demi-seconde, Zei chuta au sol et tenta de tomber le plus discrètement possible. Il atterit sur son coude et la douleur remonta d’un coup au cerveau. Il se retint de crier et ne bougea plus d’un pouce.
Le seul bruit qu’on entendait maintenant était celui des visiteurs. Lourds pas, cliquetis de l’épée etouffés par le tissu de leur uniforme… Aucun doute, c’était les agents de La Coulleuvre qui venaient d’entrer. Mais pourquoi ?… La lumière de la lune éclairait un peu le refectoire, et Zei espérait qu’il n’était pas visible, allongé d’ou il était.
Un lourd soupir se fit entendre.
-C’est qui ?…, chuchota une grosse voix.
-J’ai pas eu de détails. Juste la procédure.
Les deux hommes se mirent à marcher dans la direction de Zei, et ce dernier serra les dents.
-Il aurait pas pu le liquider direct au Temple, ce type?
-Ouais, c’est ça, répondit l’autre, et tu penses que quelqu’un qui rentre au Temple et qui en ressortirait pas, ca ferait pas suspect ?…
Le coeur de Zei se mit à battre plus fort. Leur conversation prenait un tournant qui ne lui plaisait guère. Il se mordit la lèvre inferieure. Sa jambe gauche à moitié pliée rendait sa position très inconfortable. Il avait commencé à la déplacer très doucement, mais la conversation entre les deux hommes l’avait incité à la prudence.
Un des hommes se heurta à une chaise et jura. La chaise tomba dans un épouvantable fracas qui résonne dans tout le réfectoire.
-Chut !, dit l’autre, Tu veux réveiller toute la galerie ?
Zei retint son souffle. Ils étaient maintenant tout près de lui.
-Tu te rappelles ce qu’il faut faire ? On fait ca vite, on réveille pas les autres, on chope le corps, on s’en débarasse, et on retourne au poste !
-Tu crois que c’est la première fois que je fais ça ?…
Et bam !, la table justa a côté de Zei lui tombit dessus.
-Bordel ! Fais un peu attention !, chuchota l’un.
-Tu crois que j'fais exprès ?, demande l’autre d’une voix étouffée, ca m’a fait mal !
« Et moi alors ?… » pensa Zei, qui venait de se prendre l’angle de la table renversée dans les côtes. Il en pleurait presque mais n’osait quasiment pas respirer. L’odeur de leurs bottes lui envahit les narines. Zei contracta tous ses muscles, prêt à fuir si découvert. Il ne sentait plus sa jambe, et la douleur dans ses côtes s’accentuait. Il ferma les yeux et tenta de ne penser à rien.
Il lui fallut quelques secondes pour se rendre compte que les agents étaient passés à côté de lui et étaient maintenant à la porte du batiment B.
-Allez, silence, maintenant. On y va. C’est où, déjà ?
-Chambre 63.
Un bruit de porte qui grince résonna dans le refectoire, deux fois. Ils étaient partis.
Zei relâcha soudainement tous ses muscles et poussa de toutes ses forces la table qui lui était tombée dessus. La douleur diminua un peu et il avala de grandes goulées d’air.
Il entendit quelques jurons chuchotés.
-Les gars ! On fait quoi ?, demanda Altante, paniqué.
Zei resta là, allongé. La chambre 63, c’était la leur.


#48 Bjornia Leurb

Bjornia Leurb

    Guilde UV GW2

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Posté 28 April 2010 - 20:12

Ouuuiiii !! Je suis le premier à répondre !!!!
Juste que c'est trop bien et que je veux vite la suite ^^ Riche idée en fait cette sortie nocturne... Mais pourquoi le vieux lui fait un sermon lui disant de se tenir à carreau pour le bien de tous et le fait assassiner ensuite ? Aurait-il découvert quelque chose qu'il ne fallait pas ? Le vieux est-il un peu détraqué ? Suspens !! ^^

#49 Baner L'Archer

Baner L'Archer
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Posté 28 April 2010 - 21:22

a mon avis, zei n'aurait jamais du savoir ce que la coulleuvre lui a montré, heureusement qu'il y avait cette sortie au programme^^ je me doutait un peu qu'ils charchaient zei ou hosh et je me demande quelle sera leurs reactions ainsi que celle de hosh et de ses  ams? ils vont voir les filles et hop un groupe de 7? peut etre . à suivre...

#50 morti

morti
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Posté 28 April 2010 - 22:05

L'a eu chaud, quand même, Zei, pour le coup.
Mais pourquoi la Coulleuvre veut le tuer après lui avoir tout montré ? Pourquoi s'être donné cette peine ? Ou alors, c'est après la rencontre qu'il aurait choisi de l'éliminer, parce que le jeune homme n'est finalement pas à la hauteur de ses espérances ?

J'ai bien aimé le petit passage au sujet de la bouillie de Gardiens. Les descriptions culinaires, c'est toujours intéressant, découvrir de nouveaux plats, toussa ^^

Ah, et

Citation

la table justa a côté de Zei lui tombit dessus.
"La table juste à coté de Zei lui tomba dessus", je crois que ça passerait mieux ^^
(ça faisait longtemps que j'avais pas corrigé de coquille, ça me manquait je crois ^^)

#51 Hitsugaya

Hitsugaya
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Posté 29 April 2010 - 10:05

Bon épisode, qui nous tient bien en haleine. Mais perso, je ne pense que Zei soit forcément la personne que les mecs doivent tuer. Après tout, la cible est dans sa chambre, mais ils ne disent pas explicitement qui est la cible.
Perso, je penche plus pour Hosh, parce qu'il a pas suivi la Coulleuvre.

#52 Nian

Nian
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Posté 01 May 2010 - 09:03

Suspens...
Kiaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ze veux la suite !

#53 raikoh

raikoh
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Posté 01 May 2010 - 11:02

Mouarf quel suspens t'as le don pour nous tenir en haleine elko.

Sinon le coup de la bouillie de Gardien ça évoque bien le stéréotype de la cantine pourrie, j'ai adoré ça =)

#54 Elkortya Soltius

Elkortya Soltius
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Posté 01 May 2010 - 22:46

Citation

Riche idée en fait cette sortie nocturne...
Quand on a la motivation... :rolleyes:

Citation

heureusement qu'il y avait cette sortie au programme^^
Heureusement que les filles sont là, oui :blush:

Citation

J'ai bien aimé le petit passage au sujet de la bouillie de Gardiens. Les descriptions culinaires, c'est toujours intéressant, découvrir de nouveaux plats, toussa ^^
Sinon le coup de la bouillie de Gardien ça évoque bien le stéréotype de la cantine pourrie, j'ai adoré ça =)
J'aime ponctuer le récit général de quelques traits de la vie quotidienne :P

Citation

Bon épisode, qui nous tient bien en haleine
Ze veux la suite !
Voilà !

Quand aux autres questions... il faudra peut-être attendre un peu ;)
Désolé pour cet épisode un peu nocturne, v_V, on est toujours samedi soir cependant :lol:

Episode X : La Separation


-Wha làààà, chuchota Hosh, tout au bout du refectoire, qu'est ce qu'ils vont faire dans notre chambre ?… C'est pour toi, Zei ? C'est La Coulleuvre qui les envoie te tuer ?…
Zei se releva en portant une main à sa jambe endolorie et chuchota le plus fort possible pour que tout le monde l'entende :
-Il est encore plus fou qu'on le croyait… On a eu une conversation étrange… Mais pourquoi voudrait-il me… ? J'ai rien dit pour l'énerver… En tout cas pas à ce point… Vous êtes sûrs qu'ils veulent… ?…
-Ils avaient l'air de vouloir discuter ?, lança Hosh.
-P'tain, les mecs, faut qu'on s'bouge d'ici !, dit Altante.
Zei réfléchit à toute allure. Les choses venaient de se compliquer d'un seul coup. Il sentait que leur petite excursion nocturne allait être plus longue que prévue.
-Tout le monde à la porte qui mène à la cour !, dit Hosh, et bougez-vous ! Ils vont revenir d'une minute à l'autre, quand ils vont voir qu'on est pas là ! Tant pis pour les chaises !
Zei se mit en marche quand soudain la voix de Raudrig perça :
-Mais euh, et les filles ?… On va plus les voir ?
Trois soupirs accueillèrent cette remarque. Raudrig était gentil mais parfois un peu lent.
-Laisse tomber les filles !, lança Zei.
-Ouais, laisse tomber les filles, finit Hosh, sinon c'est toi qu'on laissera !
Ceci sembla suffisant pour le convaincre, car ils l'entendirent se mettre en mouvement et déplacer les tables et les chaises. Zei reprit sa progression, en se souciant cette fois beaucoup moins de faire du bruit ou non. Il jetait souvent des regards à la porte menant au batiment B, d'où les gardes pouvaient surgir à chaque instant.
Il arriva le premier à la porte qui menait à la cour et l'ouvrit en grand. L'air frais lui fit du bien, et il lui semblait que le froid remontait en lui, innondait ses entrailles, purifiait son interieur. Il fit quelques pas dehors, dans la cour de l'internat.
Derrière lui, ses trois compagnons le rejoignirent. Hosh ferma la porte, puis fit signe aux autres de se rassembler autour de lui. Ils obéirent et se rassemblèrent en cercle. Il y eut d'abord un temps ou chacun observa les autres.
Les petits sourires complices avaient disparu, la peur avait envahi tous les visages. Chacun jetait des regards furtifs aux autres, en espérant y trouver des réponses. Mais c'était la frayeur qui se lisait maintenant dans les yeux de tous, et même Hosh avait des sueurs froides.
-Bon, les gars, qu'est-ce qu'on fait ?, demanda Zei.
-Chais pas moi, on s'tire d'ici d'jà, nan ?, dit rapidement Altante en jetant un oeil à la porte qui menait au refectoire.
-C'est sûr qu'ils ont dû ne pas nous trouver, et doivent être en train de redescendre…, dit Raudrig, Mais ca sert à rien de courir dans Alaks si on a pas de plan…
Les trois autres hochèrent la tête. Zei s'étira lentement. C'était le silence ici, on entendait seulement les bruits de la forêt, omnipéresents. Les plantes ne dormaient jamais par ici.
-Alors, réfléchissons…, commença Raudrig.
-P'tain, y'a pas eu un bruit là ?, demanda soudainement Altante.
Les trois autres tendirent l'oreille vers le refectoire.
-J'ai rien entendu, moi…, hésita Zei.
-Moi, j'ai pas écouté…, dit Hosh.
-Moi, il me semble que…, commença Raudrig.
*BOM*. Le bruit sourd du bois contre le bois, comme une chaise qui serait renversée, résonna à l'interieur.
-Sa mère la fille de… !, jura Altante
Et les quatre partirent en courant. Ils détalèrent à travers la petite cour, jusqu'à quitter l'internat, la rue de l'internat, et ne s'arrêtèrent que lorsqu'ils n'en pouvaient plus. Ce qui ne fut pas très long à faire, etant donné l'état de leurs muscles après plusieurs minutes de contractions suivi du sprint imposé.
Zei se laissa tomber par terre contre la façade d'une maison et ramena ses jambes contre lui.
-Ouille ouille…, grimaça-t-il… mes pauvres petites gambettes…
Tous reprirent leur souffle dans le silence de la nuit.
-Bon, qu'est-ce qu'on fait ?…, demanda finalement Raudrig.
-On a pas dix-sept* solutions, répondit Hosh. Il porta une main à son front et se mit à le tapoter.
Les trois autres froncèrent les sourcils. Quand Hosh faisait ça, c'est qu'il réfléchissait. Quand il faisait ça, il en tirait une idée, un plan, qui les faisait soit punir soit se blesser, quand il n'échouait pas carrément.
Mais, dans l'optique ou sa dernière idée d'excursion leur avait évité la rencontre avec les deux solides agents, ils allaient le laisser faire cette fois.
-On a donc en fait deux problèmes : D'un côté, Zei est maintenant recherché pour être assassiné pour une raison mysterieuse.
-Oui, on peut considérer ca comme « un » problème, lâcha Zei, un peu vexé.
-Attends, attends, dit Hosh, il y a « pire », maintenant, on sait que La Coulleuvre ne rigole pas. Et son « plan » avec les fils et tout… ca prend tout de suite une autre ampleur…
-C'est ce que je dis depuis le début !, explosa Zei, mais toi, évidemment, tu pensais « Non, non, c'est pas grave ! Allons voir les filles, on verra plus tard ! ». C'est un dangereux petit vieux !
Hosh leva les mains en signe de paix.
-On va faire ce qu'on va pouvoir. Toi, Zei, tu vas partir te cacher quelque part. C'est la seule solution. J'sais pas pourquoi, mais il t'en veux. Quitte la ville, s'il te trouve, il te zigouille.
Zei hocha la tête, abasourdi.
-Quand à nous, dit Hosh en se trounant vers Altante et Raudrig, on va vite retourner à l'internat, prier pour ne pas tomber sur les agents et… aller au batiment A.
Un temps passa puis Raudrig hésita :
-Chez les filles ?…
Zei leva ses bras et les laissa retomber.
-Eh ben merci les copains !, lança-t-il, j'suis recherché par l'homme le plus puissant de la ville, et vous, vous allez vous amuser avec les filles !…
Hosh tiqua, puis dit posément :
-Je m'explique. Inutile qu'on soit tous tués. On va rentrer tous les trois dans le batiment A, et faire du bruit pour attirer l'attention des agents. Ils vont nous trouver là, on va avouer qu'on est parti voir les filles, illégalement. On dira aussi que Zei a été bizarre tout le soir, qu'il ne parlait pas beaucoup, qu'à un moment, il est parti se ballader et qu'il n'est pas revenu. Comme ça, on explique la chambre vide, on sauve notre peau, et on garde notre crédibilité. Les meilleurs mensonges sont ceux qui nous font apparaître sous un mauvais jour…
-On sent l'expert, commenta Raudrig.
-Deux problèmes, donc, poursuivit Hosh, qu'on va résoudre du mieux qu'on peut… Et tout un tas de questions. A commencer evidemment par « Pourquoi La Coulleuvre veut-il tuer Zei ? » « Un rapport avec son père ? » « Quel est son « plan » ? » « Que devons nous faire ? »
Zei tiqua à la dernière question.
-Qu'allez vous faire, oui ?… C'est un fou, ce type, on doit l'arrêter…
-J'irais voir Rita Yaskeya demain matin, assura Hosh, j'l'informerai de la situation.
-Si on passe la nuit, ouais !, intervint Altante, V'pensez pas qu'on va s'faire zigouillonner si on retourn' là bas ?…
Hosh secoua négativement la tête, puis lança un regard aux alentours.
-Bon allez, faut y aller, sinon notre excuse sera jamais crédible. Zei… Bon courage.
Ce dernier se releva. Ses jambes tremblaient un peu. Il regarda chacun de ses compagnons un par un.
-Allez, fais pas cette tête !, dit Hosh avec un sourire qui se voulait encourageant. On se reverra bientôt ! si ca se trouve, y'a une explication rationelle à tout ça, c'est pas du tout ce qu'on croit !…
-Ceci dit, remarqua Raudrig, planque toi bien jusqu'à ce qu'on tire cette affaire au clair.
-Tiens, prends ça, lança Hosh.
Il tira un paquet en peau tanné de la taille de sa main de sa poche et la lança à Zei. Ce dernier l'attrapa au vol et le rangea directement dans sa poche. Il verrait ça plus tard.
-C'te truc quand même…, balbutia Altante.
-C'est ça la vie, les gars, conclut Hosh, ça te lance des trucs à toute vitesse, de tous les côtés et t'a interêt à les attraper.
Sur ce, les quatre garçons hochèrent la tête, et Hosh, Raudrig et Altante tournèrent les talons. Ils partirent au petit trot, et, tournèrent au coin de la rue, et, en un instant, disparurent de la vision de Zei.
Ce dernier poussa alors un gros soupir. Extraordinnaire comme tout venait de se compliquer subitement. Il jeta un regard circulaire autour de lui. Pas une seule lumière allumée. Et maintenant ?

***

Dans son bureau octogonal, La Coulleuvre s'impatientait. Il tapotait sur le bois de son bureau à intervalles réguliers. La torche accrochée au mur allait s'éteindre. Presque une heure du matin. Que faisaient-ils donc ?
Enfin, l'on toqua à sa porte.
-Entrez !, dit-il sèchement en se levant de son siège.
Un agent fit quelques pas hésitants dans la salle.
-Est-il mort ?, demanda le Chef des Armées.
-On l'a pas trouvé, monseigneur, avoua l'agent, mon collègue le cherche encore là bas, mais…
La Coulleuvre se laissa couler à nouveau dans son siège.
-C'est drôle, je m'y attendais presque. Ce petit a du sang de son père… Je voulais m'en assurer, j'en suis maintenant sûr… Il faut le retrouver, il ne doit pas vivre, rien de bien important, mais raisons personelles, voyez-vous…
L'agent baissa honteusement la tête. La Coulleuvre tourna la sienne vers la fenêtre et passa ses jambes par dessus l'accoudoir et une main dans ses cheveux. Il sembla en proie à une profonde reflexion. Il regarda une longue minute par la fenêtre, se tourna enfin vers l'agent et lâcha :
-Eh bien ? Qu'attendez vous ? Mobilisez les brigades F, H et J, fouillez moi tout Alaks, chaque rue et chaque maison, mais trouvez-le moi, cet énérgumène !

* Nous dirions « 36 » en allusion au 36 000 communes de France. Les Kurzicks font par cette expression allusion aux 17 plus grandes villes de leur nation.


#55 morti

morti
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Posté 01 May 2010 - 23:11

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Désolé pour cet épisode un peu nocturne, v_V, on est toujours samedi soir cependant  ;)
Depuis 19h que j'actualise la page fanfic toutes les demi heures ! Et t'es passé entre temps sans poster  :blush:
bon, j'arrête mon char, ben hur et messala.

Citation

Et les trois partirent en courant.
C'est bizarre, moi j'en compte 4, au départ comme à l'arrivée... Zei, Hosh, Raudrig et Altante.

Quoi d'autre ? Zei serait il notre Soltuis, s'il tient de son père (luxon, si j'ai bien suivi ?). DE toute façon, ça peut pas être la Coulleuvre, le Soltius aurait pas le rôle du méchant de l'histoire. Non, je sais ! Zei va traverser la frontière, trouver asile chez les Luxons, les prévenir du plan machiavélique de la Coulleuvre, et accessoirement rencontre le ou la descendant(e) Soltius. Il me semble avoir vu une moinette sur le dessin d'intro...

#56 Baner L'Archer

Baner L'Archer
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Posté 02 May 2010 - 07:46

pourquoi c'est toujours les kurzick les mechant? >< bref, encore une fois, ils ont eu de la chance les petit. je pense que le plan de hosh est pas si bon que sa, on a pas encore eu confirmation de la personne que la coulleuvre cherche. si sa se trouve c'est hosh, et la il serait dans la merde.
sinon je pense comme morti, il rejoint les luxons, en formant un groupe en passant, et il bute la coulleuvre.

LA SUITEUUUUUUU!

#57 Nian

Nian
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Posté 02 May 2010 - 11:10

Brrr, les kurzicks c'est forcément les méchants (je déteste leur petit air aristo. quand on les entends :blush: )

SUIIIIIIIIIIIIITTTTTTTTTTTTTTTTTTEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE

#58 Dwarven

Dwarven
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Posté 02 May 2010 - 11:21

*message blanc de solidarité destiné à montrer que j'aime ce fan fic et que j'attend la suite. Bordel.*

#59 Elkortya Soltius

Elkortya Soltius
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Posté 05 May 2010 - 17:52

Citation

Depuis 19h que j'actualise la page fanfic toutes les demi heures ! Et t'es passé entre temps sans poster :lol:
Cette fois, j'évite cette erreur ! :blush:
Et effetcitvement, ils sont bien (toujours) quatre à s'enfuir --"

Citation

pourquoi c'est toujours les kurzick les mechant?
Parce que LUXONNNZZZZ RULZZZ §§§ :rolleyes:

Citation

Brrr, les kurzicks c'est forcément les méchants
Mais noooon, ya aussi des gentils Kurzicks ;)

Citation

*message blanc de solidarité destiné à montrer que j'aime ce fan fic et que j'attend la suite. Bordel.*
Et c'est parti !

Episode XI : Les Agents


-C’est qui c’te Rita dont tu parlais, au fait ?, demanda Altante en poussant la porte du réfectoire.
-Une dame que je connais bien qui travaille au gouvernement d’Alaks., répondit Hosh, Elle déteste La Coulleuvre. Maintenant, silence…
Hosh, Altante et Raudrig quittèrent la cour pour pénétrer dans le refectoire. Ils refèrement cautionneusement la porte derrière eux. Hosh tendit l’oreille puis reprit :
-Personne ici. Il y a surement encore au moins un agent qui traîne… Donc, je disais, cette Rita, elle bosse au gouvernement… Tu sais que le gouvernement est le seul contre pouvoir possible à l’autorité de La Coulleuvre… Il s’est peut-être arrangé pour en annhiler le pouvoir, mais il ne pourra pas détruire la volonté des gens qui y travaillent… Rita a des doutes quand à l’attitude de La Coulleuvre mais elle n’a pas de preuve tangible… Je pense que si on lui en apporte une –la traque déraisonnée de Zei-, elle pourrait nous aider.
-En tout cas, remarqua Raudrig, nous on peut rien faire tout seul, il va nous falloir de l’aide…
-Et elle nous aidera, assura Hosh, et maintenant, il faut agir. Ca va pas faire crédible, sinon. Vous vous souvenez de notre histoire ? Zei était bizarre, il est parti se promener, il est pas revenu, on est allé voir les filles, on s’est planqués quand on a entendu l’agent arriver, on a voulu revenir dans nos chambres et…
-Et ca explique la chambre vide sans nous compromettre !, jubila Raudrig.
-Et malheureusement sur le chemin, finit Hosh, on a fait une fatale erreur qui nous a fait prendre la main dans le sac de notre petite excursion.
Il y eut un petit silence.
-Euh, laquelle ?, demanda Raudrig, plus sûr du tout d’avoir compris.
Hosh leva les yeux au ciel, puis renversa une chaise. Elle s’affaisa dans un vacarme de tous les diables. Des bruits de pas se firent entendre du batiment B.
-Allez, les gars, on n’est pas des Luxons, dit Hosh en jetant ses cheveux en arrière, On fait ça pour Zei !


***

Zei marchait lentement dans les rues d’Alaks. Dire qu’il y avait juste quelques heures, il devait se frayer un chemin à travers la dense foule… A présent, les rues sombres étaient totalement désertes. La lumière du ciel l’éclairait peu, mais il connaissait cet endroit par coeur.
Rester à Alaks ne lui paraissait pas sûr, aussi se dirigeait-il vers la périphérie de la ville. Il espérait ne pas tomber sur les patrouilles de La Coulleuvre qui sillonaient la cité, de jour comme de nuit.
Il pénétra dans une petite rue, la première du quartier Guélin. Ce quartier était en fait un gros pâté de maisons parfois séparées par d’étroites ruelles. Les habitations avaient été construites à la va-vite et étaient destinées aux soldats pendant les anciennes guerres. Au fil du temps, elles avaient été colonisées par la couche la plus pauvre de la société. La circulation y était très difficile, on ne pouvait s'y déplacer pratiquement qu’en file indienne. Zei continua sa silencieuse marche. Il se demandait bien où aller. En tout cas, il n’allait pas rester ici, c’était certain.
Il allait franchir une petite intersection de ruelles, quand soudain il entendit du bruit dans la rue venant de gauche. Des bruits de pas saccadés s’approchaient.
Il recula immédiatement et se plaqua au mur. Une groupe d’agents de La Coulleuvre passa juste à côté de lui dans la rue transversale. Dans l’obscurité, il ne pouvait reconnaître ni leur visages ni leur uniforme, mais il reconnaissait leur démarche. Leurs pas rapides traduisaient leur détermination, ou plutot celle de leur chef. Ces hommes là suintaient la volonté de La Coulleuvre.
Ils continuèrent dans leur ruelle, et Zei put les observer alors qu’ils s’éloignaient vers sa droite. Sept personnes. Plus qu’une patrouille de surveillance habituelle. C’était une sous division de brigade, groupe réquisitionné uniquement pour les missions plus importantes.
Et Zei avait comme l’impression que cette mission, c’était lui. Il n’eut pas le temps de se décoller du mur que déjà il entendait d’autres pas, qui venaient cette fois de derrière lui, dans la rue ou il était.
Zei resta plaqué contre le mur et tourna la tête. Sept autres agents aprentaient sa rue et arrivaient vers lui à grands pas.
Il jeta un oeil à l’intersection tout près, se préparant à y fuir. Mais un autre groupe d’agents était en train de passer. Les bruits de marche, de frottements de tissus, les petits cliquetis des armes tourbillonnaient autour de Zei qui ne savait plus quoi faire. Pour l'instant, l’obscurité le masquait, mais le premier groupe s’approchait de lui et il serait à coup sur répéré dès qu’ils passeraient à son niveau. Il se recroquveilla instinctivement sur lui même.
Encore quelques mètres…
Il réfléchit à toute allure et reporta son attention au deuxième groupe qui finissait de passer dans la rue perpendiculaire. Zei avala sa salive, puis se décolla du mur, avança rapidement dans l’intersection, et se mit à suivre le deuxième groupe. Il se cala immédiatement derrière le dernier, et adopta le rythme de marche de la sous-brigade.
Il n’osait pas respirer trop fort de peur de se faire repérer. Ils marchèrent une minute ou deux, sillonant le quartier Guélin, croisant parfois d’autres groupes. Zei marchait tête baissée et serrait si fort les poings qu’ils en étaient blancs. C’était fini. Il ne pouvait PAS ne pas se faire repérer. Il n’attendait que le « Eh, il y en a un de trop ! » qui signerait sa fin.
-Halte !, chuchota soudain le chef de brigade à l’arivée d’une intersection. Tous s’arrêtèrent brusquement.
-Scindage 2-3-2 !, entendit Zei.
Les deux premiers agents du groupe tournèrent à gauche. Les deux suivants suivirent le chef et prirent à droite. Au moment ou Zei allait suivre les deux derniers, il entendit :
-Attends une minute…
Un des deux agents de « son » groupe s’était retourné et restait immobile.
-Comment ça se fait qu’on soit trois ?…, chutchota-t-il viruleusement. Cinq sont déjà partis, et les sous brigades sont composées de sept personnes…
Zei frissonna. La voix qui surgissait des ténèbres devant lui lui glaçait le sang. Il distingua la silhouette du deuxième agent qui se retournait également. Après une seconde de silence, Zei prit sa voix la plus grave et lâcha :
-Le fugitif a du se fondre dans le groupe ! Poursuivons les deux premiers groupes !
Les deux autres ne bougèrent pas. Ils entendaient les pas des autres agents qui parcouraient le quartier autour d’eux.
-Et qui nous dit qu’il est pas ici ?…, lâcha l’autre. Il a plus de chance d’être dans le groupe de fin, s'il s'est glissé parmi nous…
-Eh bien, voyons voir…, dit l'autre agent, Ca serait quand même redoutablement plus simple si on faisait toujours les mêmes brigades d’agents, on finirait par se connaître…Mais La Coulleuvre ne veut pas de ca… Enfin, bref, celui qu’on poursuit n’est même pas un espion, c’est largement moins difficile que de traquer le célèbre-
-Qu’est ce que vous faites ici ?, interrompit une voix derrière eux.
Zei, qui se tenait tranquille, baissa instincitvement la tête. Un autre groupe d’agents venait de les rejoindre. Zei était maintenant entouré par deux groupes et deux murs. Ca sentait le roussi.
-Vous devriez être en mouvement !, dit un de ceux qui devait arriver.
-C’est qu’on a un souci… On était une sous-brigade, et on se retrouve à huit…
Zei fit un pas de côté et chercha à se glisser entre le mur et un agent de « son » groupe.
-Eh bien, ça va être vite réglé. Mots de passe !
Les deux agents du groupe de Zei approuvèrent. Zei, pressé contre le mur, se déplacait latéralement le plus discrètement possible. Sortir de ce guêpier…
-Coulleuvre !, lança le premier agent.
-Raisu !, renchérit le deuxième.
Silence.
Tous se retournèrent. Plus personne. Juste une silhouette qui courait, courait, loin des deux groupes.
Un agent grinça des dents.
-Attends un peu, mon bonhomme…
Ses mains s’illuminèrent d’un éclat rougeâtre.
-Wow !, lança un autre agent, c’est procédure 32, ça ! Tu vas réveiller tout le quartier !
-Tant pis !, rétorqua l’autre.
Une boule de flamme de la taille d’une tête naquit tout d’un coup entre ses paumes. D’un mouvement svlete, il la projeta comme on lancerait une balle. Et la boule de feu fusa à travers la rue.
Zei, qui courait toujours, entendit le bruit, mais se retourna juste une seconde trop tard.


#60 morti

morti
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Posté 05 May 2010 - 18:09

Moins difficile que traquer le célèbre qui ?

Le fait de se retourner une seconde trop tard n'augure rien de bon. Pourtant... s'il se fait arrêter, il risque de se faire tuer. S'il se fait roussir tout de suite, il est mort. Et le récit perd son point focal. Donc, il va se passer quelque chose. Un roulé-boulé à terre suffirait il à esquiver un tel sort ? Une bouche d'égout providentiellement ouverte ? (Comment ça, "il n'y a pas de bouches d'égout dans Alaks" ?) Un mystérieux nouveau personnage qui arrive juste à temps, façon Zorro (*insérez un autre nom de héros si Zorro ne vous convient pas*)

Personnellement, Je pense pour la dernière hpothèse.

Et Hosh qui fait exprès de se faire choper pour étayer l'histoire de Zei, c'est quand même drôlement sympa.


Edit : Eh non Dwarven, t'es pas le 1er à réagir ;)
"Harder better faster stronger" écouté en boucle pendant l'après midi, il fau croire que ça augmente les réflexes :blush:)




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